Kybalion : « rien n’est impossible »

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« Et avec le souhait l’énergie était née… » – Corpus Hermeticum, livre I.Lire la suite « Kybalion : « rien n’est impossible » »

Rituel #1: La santé, la paix la joie de vivre

La santé du corps est une résultante de la santé de l’âme, c’est-à-dire d’une façon de penser et de ressentir ; nos idées et nos émotions devraient être fondamentalement positives. Il en va de même pour la paix et la joie de vivre.

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Adrenochrome, le sang humain les drogues d’un autre genre

Bien longtemps avant la culture populaire des vampires et des heroes sexy de Twillight.

elizabeth+bathoryElizabeth Bathory une célèbre comtesse du XVII ème siècle Hongroise tuait de manière répété ses jeunes servantes non seulement pour se baigner dans leur sang mais pour le boire.

Elizabeth torturais les corps de ses victimes avant des les ouvrir pour y récupérer le sang. Ces séances torturent peuvent durer des heures.

Existe-t-il vraiment des gens addictif au sang ? Et si c’est vraiment le cas pourquoi ?Lire la suite « Adrenochrome, le sang humain les drogues d’un autre genre »

Science versus Magie

le+volsociere.pngDans un sens, l’histoire de la magie est celle de la crédulité. À l’époque des Lumières (XVII et XVIII siècles), les courant occultes de la magie furent concurrencés par un rationalisme croissant, et partiellement remplacés par des pratiques plus futiles de magie théâtralisée, de prestidigitation et de tours de passe-passe, toutes destinées au divertissement. On put penser un temps que la magie avait été apprivoisée et transformée en amusement de salon.Lire la suite « Science versus Magie »

Les sciences occultes : introduction I

Il n’est aucune civilisation sur la planète qui n’exerce une quelconque forme de magie. Depuis le chaman préhistorique dont les rituels favorisaient des chasses fructueuses jusqu’aux sorciers imaginaires du Seigneur des anneaux ou d’Harry Potter, l’idée s’est imposée que l’univers abrite des forces invisibles qui, par le biais de connaissance occultes, peuvent être exploitées pour le meilleur ou pour le pire.


Représentation du XIXe siècle d’un cérémonial magique. La légende dit : « Tels étaient les rites, cérémonies et incantations mystiques employés par les anciens théurgistes pour faire éclater en morceaux l’ordre naturel et entretenir d’infâmes relations avec le monde des esprits »

Le terme « occulte » vient du latin « occultus » qui signifie « caché ». L’hypothèse est qu’il existe au-delà des contingences quotidiennes un autre monde, invisible, auquel la magie permet d’accéder. Les moyens de connexion sont aussi nombreux que variés : rituels, charmes, amulettes, séances de spiritisme, nécromancie, symboles et diagrammes ésotériques, philtres, incantations, révélations, formules spéciales… Et, en cas de succès, les résultats sont incommensurables puisque l’on obtient la possibilité de converser avec les morts, de modifier sa destinée, de s’assurer l’amour de l’être cher, de vaincre les maladies et même de comprendre l’organisation suprême de l’univers. {Excitant n’est-ce pas ?}

Le monde de la magie peut également divertir quand il fait appel à l’imaginaire. À travers la planète, les contes populaires et les légendes regorgent de philtres d’amour, de créatures fantastiques, de puissances cachées, d’objets aux pouvoirs secrets et de coïncidences qui défient toute explication rationnelle. Dans la mythologie grecque, Ulysse combat des monstres surnaturels et descend aux Enfers. Le singe Sun Wukong, héros du récit chinois La Pérégrination vers l’Ouest, explore des contrées enchantées son bâton magique à la main. Dans Les Mille et Une Nuits, il est question d’une caverne emplie d’objets prodigieux. Les légendes du roi Arthur parlent d’épées magiques, de châteaux ensorcelés, d’enchanteurs et de sortilèges étranges. {Il n’y a pas de fumée sans feu : à bon entendeur.} Le goût pour les tours de prestidigitation remonte au moins ) l’époque de l’Egypte antique et a survécu à l’avènement de la science.

Il existe de nombreuses formes de magie. {Que l’on découvrira ensemble} Il y a la magie qui, quels que soient les moyens employés par ses pratiquants, cherche à impacter et modifier la réalité; et il y a la magie envisagée comme une métaphore favorisant le développement personnel. Cette dernière approche est commune aux différents courants de pensée ésotérique occidentaux. Issue de l’hermétisme et de l’astrologie, elle a été adoptée par une multitude d’individus et de mouvements — des alchimistes aux francs-maçons—, s’avérant en celui étonnamment souple et adaptable.

Pline l’Ancien, un historien romain du Ier siècle, fut l’un des premiers à souligner la polyvalence de la magie :
“ Elle est née d’abord de la médecine, cela n’est pas douteux […] et elle s’est glissée comme une autre médecine plus profonde et plus sainte. En second lieu, aux promesses les plus flatteuses et les plus séduisantes, elle a joint le ressort de la religion. Enfin, pour comble, elle s’est incorporé l’art astrologique; or, tout homme est avide de connaître son avenir, et tout homme pense que cette connaissance se tire du ciel avec le plus de certitude. Ainsi, tenant enchaînés les esprits par un triple lien, la magie s’est élevée à un tel point qu’aujourd’hui même elle prévaut chez un grand nombre de nations, et dans l’Orient commande aux rois des rois. 

Religion et magie

On pourrait définir strictement la magie comme une tentative de modifier les divers aspects de l’existence grâce à des méthodes non fondées sur la science et, habituellement, sans référence divine. en d’autres termes il s’agit de comprendre et d’impacter le monde par des moyens surnaturels, sans recourir à l’intercession d’un dieu. Cette dernière précision est primordiale, car elle distingue la magie de la religion, même si Pline , vivant à une époque païenne, les pensait fondamentalement liées. Le rituel est au coeur de toute magie — que ce soit par le choix de la date et du lieu d’accomplissement, par les objets utilisés ou les formules prononcées — et il peut parfois sembler revêtir un caractère religieux. Cependant, alors que la religion est exotérique (destinée à tous), la magie est ésotérique (destinée à quelques initiés). {Devons nous commencer à rendre la « magie » accessible à tous?}

Néanmoins, magie et religion ont souvent été imbriquées. On trouve des magiciens dans les premiers textes babyloniens, la Bible, le judaïsme et l’Islam. Les religions les plus anciennes s’interrogeaient déjà sur les sorciers : étaient-ils des artistes, des savants,  des prêtres, des sages, des imposteurs, des envoyés divins ou diaboliques? {Et vous qu’en pensez-vous}
Les Grecs, les Romains et les Egyptiens — trois cultures où la frontière entre la réalité et le fantastique, les dieux et les mortels, était floue— pratiquaient la magie, depuis des tours de prestidigitation jusqu’à de puissants sorts de guérison. Les mythologies grecque et romaine (qui étaient les système de croyance de l’époque) déployaient à la fois des forces magiques et divines. Dans l’Egypte antique, prêtres et magiciens étaient souvent assimilés les uns aux autres.

Le judaïsme eut une attitude plus ambiguë envers la magie car, en tant que religion monothéiste, il lui était difficile d’admettre la possibilité d’autres sources de pouvoir dans l’univers. Le volet mystique du judaïsme donna pourtant naissance à la kabbale, la base d’une majeure partie de la pensée magique occidentale.