Physique Quantique et Coronavirus

Depuis plusieurs années, je m’intéresse à la physique quantique et j’ai eu envie d’étudier le Coronavirus (Covid-19) d’un point de vue quantique.

Bien sûr, je ne vous demande pas de me croire mais juste de lire mes conclusions qui peuvent amener à la réflexion.Lire la suite « Physique Quantique et Coronavirus »

L’alchimie // Alchemy

FRENCH

L’hypothèse fondamentale de l’alchimie est que les métaux ordinaires (cuivre, étain, zinc, …)  peuvent être transformés en métaux précieux, en particulier n or, mais aussi engendrer la pierre philosophale (processus appelé magnum opus, c’est-à-dire « grand œuvre »). Bien qu’adossée à la réalité du monde matériel, l’alchimie cherche avant tout des transformations surnaturelles. Dans un sens plus général, elle tend à atteindre la perfection que ce soit sur le plan physique ou métaphysique, chimique ou spirituel. Ce lien entre les univers physique et métaphysique, tous deux décrits à grand renfort de métaphores et de symboles, rend le concept alchimique difficile à comprendre par les non-initiés.

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Marie la Juive, une alchimiste renommée qui vécut entre les Ier et IIIème siècles. On lui doit le terme « bain-marie » un procédé qu’elle décrivit.

Selon ZOSIME de Panopolis, un alchimiste égyptien du IVème siècle, le premier véritable alchimiste fur Marie la Juive, qui vécut à une époque située entre le Ier et IIIème siècles. Zosime affirmait que des anges déchus avaient enseigné aux femmes es secrets de la métallurgie, reprenant en cela une croyance partagée avant lui par les anciens Égyptiens et les Hébreux.           Il donnait aussi à l’alchimie une dimension spirituelle, assimilant le vase qu’utilise l’alchimiste à des fonts baptismaux.

L’appareil principal de la transmutation était l’alambic, qui servait à distiller les éléments chimiques ; il en existait différents types, selon la tâche à accomplir. La distillation n’était cependant pas la seule technique mise en œuvre. Le magnum opus impliquait quatre opérations : negredo (obtention de la couleur noire), albedo (purification), citrinitas (transformation de l’argent en or), rubedo (création de la pierre philosophale). La première pouvait être exécutée par la voie « sèche » (par calcination) ou « humide » (par putréfaction). Une version plus approfondie du magnum opus comportait douze phases, la dernière étant la « projection » (une matière qui, mélangée à du mercure, donne de l’or).

Les recettes étaient imprécises, et les résultats improbables. Les alchimistes se complaisaient dans l’ésotérisme et aimaient cacher leurs secrets par des diagrammes impénétrables – dont nombre ne sont toujours pas compris de nos jours.

 

Texte fondamental de l’alchimie, la Table d’émeraude est censée avoir été écrite par Hermès Trismégiste, mais on n’en trouve trace qu’à partir du VIème siècle, dans des livres arabes. Elle aurait été découverte à Tyane (une cité antique dans le sud de l’actuelle Turquie, dans un caveau situé sous une statue d’Hermès, entre les mains d’un défunt sur un trône en or.

L’alchime se servait fréquemment d’animaux pour figurer les étapes de la transmutation : cygne blanc pour le « blanchissement », lion vert pour le « verdissement », pélican pour le « rougissement ». L’ouroboros (un cercle formé par un serpent ou un dragon se mordant la queue) symbolisait le cycle perpétuel du processus alchimique.

John DEE

Mathématicien, astrologue et alchimiste John Dee (1527-1608) fut l’une des figures à la fois les plus controversées et les plus fascinantes de la cour d’Elisabeth Ier. Il conseilla occasionnellement cette dernière, dressa pour elle des horoscopes et , avant son accession au trône, lui prédit le décès de la reine Marie – ce qui lui valut un bref emprisonnement mais ne l’empêcha pas, après la mort de Marie, de devenir astrologue royal.

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La monade hiéroglyphique, un mystérieux symbole créé par John Dee

En 1564, Dee publia Monas Hieroglyphica, un traité expliquant un symbole qu’il avait créé. Il était au-delà de tout motivé par le désir de comprendre la mécanique de l’univers. Chrétien fervent, il pensait que les nombres reflétaient le plan divin. Cependant, durant les trentes dernières années de sa vie, il se tourna de plus en plus vers le surnaturel ; outrepassant le dialogue orthodoxe avec Dieu, il chercha à communiquer directement avec les anges et les morts, et pratiqua la divination à l’aide d’une boule de cristal. Il était déçu des résultats de ses tentatives quand, en 1582, il rencontra le mystérieux Edward Kelley qui semblait posséder un don pour les communications surnaturelles.
Dans sa maison de Mortlake (actuelle banlieue sud-ouest de Londres), Dee entama avec Kelley une longue série de conversations avec des anges qui s’exprimaient en énochien – la langue que, selon Dee, Dieu utilisait pour parler à Adam et que les anges avaient promis de lui apprendre afin qu’il perce les secrets de l’univers. Il produisit de nombreux textes censés lui avoir été dictés en énochien, qu’il accompagna plus tard de traductions en anglais. Bien qu’elle comporte de vagues réminiscences d’hébreu, la langue énochienne est en grande partie incompréhensible. Dee et Kelley passèrent ensuite six ans à visiter l’Europe centrale, tout en poursuivant leurs travaux alchimiques et leurs conversations avec les anges.

Quand Dee retourna à Mortlake, il trouva sa maison vandalisée et sa précieuse bibliothèque -l’une des plus importantes d’Angleterre- dévalisée. Il finit ses jours dans une relative pauvreté, apparemment sans avoir progressé dans la compréhension des secrets de l’univers.

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ENGLISH

 

The fundamental assumption of alchemy is that ordinary metals (copper, tin, zinc, …) can be transformed into precious metals, in particular n gold, but also generate the philosopher’s stone (process called magnum opus, that is to say « great work »). Although backed by the reality of the material world, alchemy seeks above all supernatural transformations. In a more general sense, it tends to reach perfection whether on the physical or metaphysical, chemical or spiritual level. This link between the physical and metaphysical universes, both described with a great deal of metaphors and symbols, makes the alchemical concept difficult to understand by the uninitiated.
According to ZOSIME de Panopolis, an Egyptian alchemist of the 4th century, the first real alchemist fur Marie la Juive, who lived at a time located between the 1st and 3rd centuries. Zosime claimed that fallen angels had taught women the secrets of metallurgy, echoing a belief shared before him by the ancient Egyptians and the Hebrews. He also gave alchemy a spiritual dimension, likening the vase used by the alchemist to baptismal fonts.

The main transmutation device was the still, which was used to distill chemical elements; there were different types, depending on the task at hand. However, distillation was not the only technique used. The magnum opus involved four operations: negredo (obtaining the black color), albedo (purification), citrinitas (transformation of silver into gold), rubedo (creation of the philosopher’s stone). The first could be carried out by the “dry” (by calcination) or “wet” (by putrefaction) route. A deeper version of the magnum opus had twelve phases, the last of which was « projection » (a material which, when mixed with mercury, gives gold).

Salomon Trismosin - Splendor Solis - 16

The recipes were imprecise, and the results improbable. Alchemists indulged in esotericism and liked to hide their secrets with impenetrable diagrams – many of which are still not understood today.

The fundamental text of alchemy, the Emerald Table is believed to have been written by Hermès Trismegistus, but we can only find traces of it from the sixth century onwards in Arabic books. It would have been discovered in Tyane (an ancient city in the south of current Turkey, in a vault located under a statue of Hermès, in the hands of a deceased on a gold throne.

 

The alchime frequently used animals to represent the stages of transmutation: white swan for « bleaching », green lion for « greening », pelican for « blushing ». Ouroboros (a circle formed by a snake or a dragon biting its tail) symbolized the perpetual cycle of the alchemical process.
John DEE

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Mathematician, astrologer and alchemist John Dee (1527-1608) was one of the most controversial and fascinating figures in the court of Elizabeth I. He occasionally advised the latter, drew horoscopes for her and, before her accession to the throne, predicted the death of Queen Marie – which earned her a short imprisonment but did not prevent her, after Marie’s death, from becoming royal astrologer.
In 1564 Dee published Monas Hieroglyphica, a treaty explaining a symbol he had created. He was above all motivated by the desire to understand the mechanics of the universe. A devout Christian, he believed that the numbers reflected the divine plan. However, during the last thirty years of his life, he turned more and more to the supernatural; going beyond orthodox dialogue with God, he sought to communicate directly with angels and the dead, and practiced divination with the help of a crystal ball. He was disappointed with the results of his attempts when, in 1582, he encountered the mysterious Edward Kelley who appeared to have a gift for supernatural communications.
In his home in Mortlake (now a southwest London suburb), Dee started a long series of conversations with Kelley with angels who spoke Enochian – the language that Dee believed God used to speak to Adam and that angels had promised to teach him so that he would unlock the secrets of the universe. He produced numerous texts believed to have been dictated to him in Enochian, which he later accompanied with translations into English. Although it has vague reminiscences of Hebrew, the Enochian language is largely incomprehensible. Dee and Kelley then spent six years visiting Central Europe, while continuing their alchemical work and conversations with the angels.
When Dee returned to Mortlake, he found his vandalized house and his precious library – one of the largest in England – robbed. He ends his days in relative poverty, apparently without having progressed in understanding the secrets of the universe.

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Les plantes magiques

Les plantes ont toujours été essentielles en magie, qu’elles soient employées dans des potions ou pour des rituels. L’aubépine était utilisée par les Romains pour combattre la sorcellerie, et par les Serbes et les Croates pour tuer les vampires (les légendes plus récentes l’ont remplacée par l’ail). Le gui et le chêne étaient sacrés aux yeux des druides. Certaines plantes citées dans les récits magiques n’ont peut-être jamais existé, comme le moly mangé par Ulysse pour se prémunir des sorts de Circé. Lire la suite « Les plantes magiques »

Astrologie et magie

On comprend aisément que, face à l’infinité du ciel où ils voyaient se déplacer les étoiles, les êtres humains y aient recherché des signes depuis les temps les plus reculés. L’astrologie naquit en Mésopotamie au début du IIème millénaire av. JC, mais on en trouve vite des trace en Chine, en Egypte et en Inde, puis plus tard en Grèce, à Rome et au Moyen-Orient.

En termes simples, l’astrologie consiste à deviner l’avenir à partir de la mécanique céleste. Elle considère que tous les astres y compris la Terre, sont interconnectés et exercent des influences mutuelles.

Sa forme la plus courante est l’astrologie des signes solaires, où l’on regarde laquelle des douze de constellations (Bélier, Taureau, Gémeaux…) le Soleil traverse à un moment donné. L’ensemble des constellations constitue le zodiaque, inscrit dans un cercle. Les planètes jouent aussi un rôle important e astrologie. Elles sont sept dans le système « classique » : le Soleil, la Lune, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne.

Selon la théorie microcosme/ macrocosme, il existe un lien naturel entre chaque individu et l’univers. Ce concept mena à l’astrologie médicale, pour laquelle la position des planètes dans les constellations influait sur la santé. L’astrologue comparait la carte du ciel de naissance à la disposition en cours des planètes. Il établissait également une corrélation entre ces dernières et les quatre  humeurs (sang, bile jaune, atrabile, pituite).

A partir de ses observations, l’astrologue déterminait le moment le plus opportun pour opérer son patient ou lui administrer une médication. De la même façon, certaines cartes du ciel indiquaient les dates propices aux saignées (un traitement courant avant la médecine moderne).

Pour beaucoup de magiciens, connaître la mécanique des astres était une condition préalable pour interagir avec eux. Le savant Cornelius Agrippa écrivait en 1533 dans De occulta philosophia :  » La magie est tellement liée […] à l’astrologie que quiconque professe la magie sans l’astrologie n’accomplit rien.  »

C’est ainsi que de nombreux magiciens et les tout premiers scientifiques (Copernic, John Dee, Tycho Brahe…) étaient également des astrologues dressant des horoscopes pour les riches et les puissants. Un horoscope commençait par une carte où étaient dessinées les positions relatives du Soleil, des planètes et du zodiaque à un moment donné. A partir de ces informations, l’astrologue calculait des prédictions concernant le consultant. Dans l4antiquité grecque et romaine, les astrologues étaient appelés « chaldéens » en référence à la Chaldée, une région de Mésopotamie réputée pour ses astrologues et ses astronomes. On trouve aussi d’anciennes traces d’astrologie en Engypte, notamment dans les textes attribués à Hermès Trismégiste. Cette discipline prit une place importante durant les derniers temps de l’Empire romain et, au Vème siècle, elle revêtait sa forme actuelle.

Préhistoire de la physique quantique

À la fin du XIXème siècle, les physiciens sont presque convaincus que les lois classiques leur donnent une connaissance complète du monde physique. Cependant quelques rares questions restent sans réponse. En 1900, la physique quantique est née d’une volonté de répondre à l’une d’entre elles.Lire la suite « Préhistoire de la physique quantique »

Aux origines de la magie

Les plus anciennes traces connues d’une pensée magique sont les grottes ornées telles que celle de Lascaux. Le caractère magique de l’art pariétal fut suggéré pour la première fois en 1865 par l’anthropologue anglais Edward Tylor. Au début du XXème siècle, l’archéologue Henri Breuil considérait ces peintures comme des « chasses magiques » censées conférer du pouvoir sur le gibier. Comme elles étaient exécutées dans des lieux spéciaux, souvent difficiles d’accès, on peut supposer qu’elles étaient destinées à se connecter à un autre monde, secret, et seraient alors le signe d’un chamanisme primitif.Lire la suite « Aux origines de la magie »

Le culte du secret

« Le simple mot de secret est répugnant dans toute société libre et ouverte ; et nous sommes en tant que peuple, intrinsèquement et historiquement opposés aux sociétés secrètes, aux serments secrets, et aux démarches secrètes ». Lire la suite « Le culte du secret »